Il y a quelques années, à Paris, le plat typique c’était le kebab. Je me souviens très bien, la première fois que j’ai vu cette ville magnifique… J’étais assez petite, et c’est mes parents qui nous ont amenés, avec mon frère et ma sœur. On a fait un voyage très complet, parcourant plusieurs villes occidentales européennes importantes. Et la nourriture, pour nous, enfants, c’était un des points essentiels. A chaque endroit, nos parents nous ont fait découvrir les plats et produits typiques locaux. Mais à notre grande surprise, à Paris, les plats « typiques » correspondaient à ceux des autres villes : pizzas, hamburgers (avec des frites), et surtout, kebabs. Des kebabs, on en trouvait partout !
Mais à présent, cette tendance perd de sa force. Le plat typique parisien n’est plus unanimement le kebab : c’est le sushi ! Apparemment, pendant ces années, il y a eu une explosion de restaurants japonais à Paris, car maintenant, c’est tout ce qu’il y a ! Le tas de brochures de restos japonais que j’ai trouvés progressivement dans ma boîte aux lettres occupe plus de place que mes cours de la fac !
domingo, 22 de noviembre de 2009
martes, 17 de noviembre de 2009
Les pittoresques balcons parisiens
On se promène dans les rues de Paris et on admire les petits balcons de ces anciens immeubles qui décorent ce magnifique paysage urbain. Et ils retiennent notre attention. Et on observe soigneusement cette vue d’ensemble qu’ils construisent. Et là, en regardant de près, on découvre quelque chose : les balcons à Paris font office de dépôt !!
C’est vrai que, en appliquant la logique, c’est une réponse assez satisfaisante aux questions du genre: Mais où est-ce-que je vais mettre mon vélo dans ces 20 m² de studio ??
C’est vrai que, en appliquant la logique, c’est une réponse assez satisfaisante aux questions du genre: Mais où est-ce-que je vais mettre mon vélo dans ces 20 m² de studio ??
lunes, 16 de noviembre de 2009
Connexions...
D’habitude, tout est calculé pour que le bus vers telle direction parte une minute après que le bus (ou le tram) qui vient de telle autre direction arrive. Ceci, évidemment, pour assurer aux franciliens une connexion efficace avec des moyens de transport commun qui desservent effectivement une aire élargie. Mais d’habitude, ce premier bus arrive avec une minute de retard, permettant aux franciliens d’observer qu’elle est belle la partie de derrière du bus !
domingo, 25 de octubre de 2009
Voici ma carte étudiante
Ce qu’est incroyable à Paris (et dans la plupart des villes françaises à vrai dire) c’est le pouvoir que possède une carte étudiante. On la montre au cinéma, au théâtre, aux fast food, aux pizzérias, aux endroits qui font des photocopies et impressions, à nos bailleurs, aux responsables de l’aide au logement… Tarif spécial étudiant, promo étudiant, menu étudiant, solution étudiant… Et on se sent fiers de notre carte. Et on la garde soigneusement. Et on la contemple avec admiration. On est des privilégiés, et c’est à elle qu’on doit nos privilèges. On dirait des nobles du Moyen Âge…
Chez moi, ce n’est pas exactement comme ça que ça se passe. Déjà, elle n’existe pas, cette carte. On ne veut pas de preuves de notre infâme statut d’étudiants. Pour la plupart des Universités, il vaut mieux le nier, en fait… Et après, être étudiant c’est assumer qu’on nous rendra la vie impossible pendant 6 ans (pour les carrières courtes et si on a de la chance) car on a refusé d’enter tout de suite dans le marché du travail.
Chez moi, ce n’est pas exactement comme ça que ça se passe. Déjà, elle n’existe pas, cette carte. On ne veut pas de preuves de notre infâme statut d’étudiants. Pour la plupart des Universités, il vaut mieux le nier, en fait… Et après, être étudiant c’est assumer qu’on nous rendra la vie impossible pendant 6 ans (pour les carrières courtes et si on a de la chance) car on a refusé d’enter tout de suite dans le marché du travail.
lunes, 19 de octubre de 2009
Omniprésence des monuments
Ce que j’adore de Paris c’est qu’il est impossible d’oublier qu’on est à Paris. Peut être un jour on est tellement fatigués que la seule chose qu’on arrive à faire c’est à coller le front contre la fenêtre en attendant que le métro nous mène chez nous, mais on avait oublié qu’il s’agissait de la ligne 6 et au moment plus inattendu le métro sort de son refuge souterrain et la Tour Eiffel apparaît, magnifique, accompagnée de la Seine… Ou on peut monter à n’importe quel bus, à un moment donné du trajet il y aura toujours une place, un monument, une sculpture qui nous ramène instantanément au cœur de la magie parisienne. Même en marchant, on débouchera toujours, par surprise ou pas, dans une de ces vastes avenues connues du grand public comme un symbole de la ville lumière.
domingo, 18 de octubre de 2009
La BO du métro
Ah mais, personne ne m’a dit qu’il y a une Bande Originale du métro… Car de temps en temps on voit monter dans notre wagon un potentiel musicien qui nous joue quelques chansons. Ça, ce n’est pas surprenant. Ce qui est surprenant c’est que ces musiciens ont un répertoire préétabli, auquel ils doivent se limiter lors de leurs prestations. Je me suis aperçue de cela en fait lorsque j’ai entendu pour la neuvième fois Volare, et pour la seizième fois Nel blu, dipinto di Blu. Mais il y a pas que des chansons italiennes dans la BO du métro : la compilation inclut aussi des hits tels que Those were the days, Guantanamera et My Way.
sábado, 17 de octubre de 2009
C’est quoi le code ?
Moi, je viens d’un endroit assez perdu dans toutes les cartes de ce monde. Là-bas, la sécurité est un souci quotidien. A chaque pas qu’on fait on réfléchit au chemin le plus éclairé, la rue plus fréquentée, le moyen de transport moins enclin à être visité par des délinquants… Les clés, serrures et doubles-serrures sont nos meilleures amies. On fait attention. Constamment.
Imaginez donc mon étonnement en découvrant à Paris l’omniprésence du Digicode ! Car je ne sais pas vous, mais moi, j’habite dans un immeuble où il doit avoir une centaine d’appartements, pour la plupart habités par plusieurs personnes. Et si on considère que chacune de ces personnes donne le digicode à chacune de ses connaissances pour qu’ils puissent rentrer, et que à chaque fois qu’on se fait livrer quoi que ce soit (pizzas, sushis, les courses du supermarché,…) on donne le code au livreur, et que chaque fois qu’un contrôleur de n’importe quel service (eau, chauffage, électricité), le personnel qui vient installer certaines commodités (téléphone, Internet) ou les techniciens, parmi beaucoup d’autres, doivent se rendre à l’appartement, ils ont aussi besoin du code… Un calcul très simple nous permet de comprendre que la moitié de l’Ile de France connaît mon digicode !
Imaginez donc mon étonnement en découvrant à Paris l’omniprésence du Digicode ! Car je ne sais pas vous, mais moi, j’habite dans un immeuble où il doit avoir une centaine d’appartements, pour la plupart habités par plusieurs personnes. Et si on considère que chacune de ces personnes donne le digicode à chacune de ses connaissances pour qu’ils puissent rentrer, et que à chaque fois qu’on se fait livrer quoi que ce soit (pizzas, sushis, les courses du supermarché,…) on donne le code au livreur, et que chaque fois qu’un contrôleur de n’importe quel service (eau, chauffage, électricité), le personnel qui vient installer certaines commodités (téléphone, Internet) ou les techniciens, parmi beaucoup d’autres, doivent se rendre à l’appartement, ils ont aussi besoin du code… Un calcul très simple nous permet de comprendre que la moitié de l’Ile de France connaît mon digicode !
jueves, 15 de octubre de 2009
Quelle heure est-il?
J'ai une question devenue assez existentielle...
Evidemment moi, avec ma ponctualité venue du Tiers Monde, je me promène dans la vie sans montre. Mais les temps qu'on peut mettre à se déplacer à Paris sont assez difficiles à estimer, surtout car les imprévus ne manquent pas d'arriver dans les moyens de transport parisiens... Et donc, ma question est:
Est ce que l'heure indiquée dans les panneaux du métro est exacte?
Car si elle l'est, des fois on dirait qu'entre station et station le métro a mis 13 minutes!
Evidemment moi, avec ma ponctualité venue du Tiers Monde, je me promène dans la vie sans montre. Mais les temps qu'on peut mettre à se déplacer à Paris sont assez difficiles à estimer, surtout car les imprévus ne manquent pas d'arriver dans les moyens de transport parisiens... Et donc, ma question est:
Est ce que l'heure indiquée dans les panneaux du métro est exacte?
Car si elle l'est, des fois on dirait qu'entre station et station le métro a mis 13 minutes!
miércoles, 14 de octubre de 2009
Où est l'arrêt du 42?
Moi, je voudrais prendre un bus à Paris...
L'aventure du métro était enrichissante et effective au début, mais passé ce temps je cherche quelque chose de moins souterrain et moins attirant pour le gens pressés. Et donc je me suis dite que le bus est la solution parfaite. En plus, on voit partout les plans et cartes avec le réseau des bus et tous les trajets, et dans les rues on apperçoit souvent des bus qui passent, et de temps en temps on remarque un arrêt de bus. Tout cela c'est la preuve qu'il existe, le bus à Paris...
Cependant, après quelques jours d'essayer de prendre un bus à Paris, j'avoue que ce n'est pas aussi facile... Tout d'abord parce que les plans dont on parlait, si beaux et colorés, peuvent mener à de grandes confusions... Et ces confusions, lorsqu'on se retrouve loin de chez soi, avec froid et faim, cherchant l'arrêt d'un bus qui est censé nous déposer à deux pas de l'appartement... Elles ne sont pas drôles du tout! De plus, la plupart des fois, l'arrêt s'avère introuvable, le bus inexistant, et le trajet attendu inexact (en fait, l'arrêt près de la maison n'était desservi que jusqu'en juin 2008 mais c'était noté nulle part), et donc on finit par reprendre l'escalier qu'on voulait éviter, vers le métro, le regard vers le bas, la montre indiquant qu'on a perdu une heure de nos vies...
Moi, je voudrais prendre un bus à Paris...
L'aventure du métro était enrichissante et effective au début, mais passé ce temps je cherche quelque chose de moins souterrain et moins attirant pour le gens pressés. Et donc je me suis dite que le bus est la solution parfaite. En plus, on voit partout les plans et cartes avec le réseau des bus et tous les trajets, et dans les rues on apperçoit souvent des bus qui passent, et de temps en temps on remarque un arrêt de bus. Tout cela c'est la preuve qu'il existe, le bus à Paris...
Cependant, après quelques jours d'essayer de prendre un bus à Paris, j'avoue que ce n'est pas aussi facile... Tout d'abord parce que les plans dont on parlait, si beaux et colorés, peuvent mener à de grandes confusions... Et ces confusions, lorsqu'on se retrouve loin de chez soi, avec froid et faim, cherchant l'arrêt d'un bus qui est censé nous déposer à deux pas de l'appartement... Elles ne sont pas drôles du tout! De plus, la plupart des fois, l'arrêt s'avère introuvable, le bus inexistant, et le trajet attendu inexact (en fait, l'arrêt près de la maison n'était desservi que jusqu'en juin 2008 mais c'était noté nulle part), et donc on finit par reprendre l'escalier qu'on voulait éviter, vers le métro, le regard vers le bas, la montre indiquant qu'on a perdu une heure de nos vies...
Moi, je voudrais prendre un bus à Paris...
martes, 13 de octubre de 2009
Chacun à son tour
Ce que je trouve, avec mon regard d'étrangère, absoluement formidable chez les habitants de Paris c'est cette habitude de lire le journal, et après avoir fini, le laisser très propre et soigneusement dans sa place du métro, pour que le prochain passant s'en serve. Et je trouve également formidable que ce prochain passant prend se même journal, très naturellement, pour le feuilleter et lire quelques articles, avant de le redéposer pour le prochain lecteur...
Je peux vous dire que chez moi, ce serait difficile d'imaginer les gens ayant ce type de réflexe. D'abord, car ça implique une considération assez importante envers autrui, et ensuite, parce que nous sommes assez méfiants et nous ne prendrions jamais aussi tranquilement quelque chose trouvé dans un endroit public.
Je peux vous dire que chez moi, ce serait difficile d'imaginer les gens ayant ce type de réflexe. D'abord, car ça implique une considération assez importante envers autrui, et ensuite, parce que nous sommes assez méfiants et nous ne prendrions jamais aussi tranquilement quelque chose trouvé dans un endroit public.
domingo, 11 de octubre de 2009
Ah mon chouchou !
Ce qui m’a choqué à Paris c’est qu’on y trouve pas d’enfants. Pas beaucoup, en tout cas. Mais les chiens, eux, ils abondent. Et ce que personne nous prévient c’est que les chiens, à Paris, ils sont les maîtres du monde. Je ne sais pas comment ils font, ils doivent avoir des « passe-partout » ou quelque chose comme ça, parce que sincèrement, on les trouve n’importe où ! Ils sont dans le métro, dans les brasseries, au supermarché, dans la rue… Il y a même des sacs conçus pour qu’ils n’aient pas à s’épuiser en marchant !
NB : Les chiens parisiens ne sont pas des chiens ordinaires, ce sont des chiens en format de poche et prêts-à-porter.
NB : Les chiens parisiens ne sont pas des chiens ordinaires, ce sont des chiens en format de poche et prêts-à-porter.
I love Paris !
Une chose à laquelle on n’est forcément pas prêts lorsqu’on s’installe à Paris pour la première fois est au rôle que les touristes y jouent.
Bien sûr, on le sait tous que Paris est une ville très, très touristique. Pourtant, notre inconscient, qui apparemment n’est pas très malin, nous fait subtilement croire qu’il doit y avoir des périodes dans le procès touristique, que les touristes doivent avoir leurs saisons… Et donc on s’attend à ce que ça se calmera. On se dit que « peut être là c’est la Toussaint qui approche », «ce sont les vacances scolaires en Espagne » ou « les vacances d’hiver commencent plus tôt à l’est »…
Arrêtez de chercher des excuses, le tourisme à Paris est un phénomène permanent ! Il vaut mieux l’accepter dès le début, et commencer à s’habituer aux flashs…
Bien sûr, on le sait tous que Paris est une ville très, très touristique. Pourtant, notre inconscient, qui apparemment n’est pas très malin, nous fait subtilement croire qu’il doit y avoir des périodes dans le procès touristique, que les touristes doivent avoir leurs saisons… Et donc on s’attend à ce que ça se calmera. On se dit que « peut être là c’est la Toussaint qui approche », «ce sont les vacances scolaires en Espagne » ou « les vacances d’hiver commencent plus tôt à l’est »…
Arrêtez de chercher des excuses, le tourisme à Paris est un phénomène permanent ! Il vaut mieux l’accepter dès le début, et commencer à s’habituer aux flashs…
sábado, 10 de octubre de 2009
Moment parisien
Il y a eu un moment très précis où j’ai commencé à me sentir une vraie parisienne. C’est arrivé, bien sûr, dans les couloirs souterrains du métro, lorsque je me suis aperçue que je déteste intense et profondément descendre du train, décidée et en pleine connaissance des pas à suivre, prête à me diriger vers l’escalier menant à ma connexion ou vers la sortie qui me convient le mieux, et me heurter dans le chemin avec des gens, souvent des touristes, qui évidemment ne sont pas encore totalement à l’aise avec les lignes, et donc s’arrêtent comme ça, sans préavis, au milieu de la foule, regardent le plan, retournent en arrière, marchent dans le sens contraire que tout le reste…
viernes, 9 de octubre de 2009
Où sont les voitures parisiennes?
J’ai toujours entendu dire que « à Paris, c’est pas la peine d’avoir une voiture… à Paris, c’est impossible de circuler en voiture… à Paris, la voiture, oublies »
Et donc, j’imaginais que la circulation parisienne serait quelque chose d’absolument incontrôlable, avec des véhicules sortant de partout, et toutes les voies, grandes et petites, complètement fourrées d’automobiles…
Et j’ai découvert ce que j’entendais était vrai, il est impossible de circuler en voiture à Paris. Cependant, avec grand étonnement j’ai compris que c’est pas pour les raisons que j’imaginais… C’est pas que la ville est surpeuplée de véhicules, provocant des embouteillages toutes les deux minutes, non, c’est exactement le contraire. Mises à part quelques grandes avenues, bien sûr, les rues de Paris sont vides ! Il n’y a pas énormément de voitures, tout le contraire, il y en a très, très peu ! Mais conduira à Paris est tout de même insupportable, pas par la quantité de voitures, mais par la quantité de piétons ! Il y en a tellement, que les conducteurs sont obligés de s’arrêter tous les cent mètres dans un passage piéton, accentué par un feu rouge, pour qu’une foule de gens traversent, énervés, la rue. Et ceci arrive, je répète, tous les cent mètres !
Et donc, j’imaginais que la circulation parisienne serait quelque chose d’absolument incontrôlable, avec des véhicules sortant de partout, et toutes les voies, grandes et petites, complètement fourrées d’automobiles…
Et j’ai découvert ce que j’entendais était vrai, il est impossible de circuler en voiture à Paris. Cependant, avec grand étonnement j’ai compris que c’est pas pour les raisons que j’imaginais… C’est pas que la ville est surpeuplée de véhicules, provocant des embouteillages toutes les deux minutes, non, c’est exactement le contraire. Mises à part quelques grandes avenues, bien sûr, les rues de Paris sont vides ! Il n’y a pas énormément de voitures, tout le contraire, il y en a très, très peu ! Mais conduira à Paris est tout de même insupportable, pas par la quantité de voitures, mais par la quantité de piétons ! Il y en a tellement, que les conducteurs sont obligés de s’arrêter tous les cent mètres dans un passage piéton, accentué par un feu rouge, pour qu’une foule de gens traversent, énervés, la rue. Et ceci arrive, je répète, tous les cent mètres !
jueves, 8 de octubre de 2009
Course au logement
Ça y est, s’est fait, la rentrée est passée… Tous les étudiants ont trouvé leurs logements (enfin, espérons), s’y sont installés et se disposent à vivre une enrichissante année universitaire. Mais il faut reconnaître qu’il a fallut bien quelques efforts pour arriver à ce stade…
Au début on est tous très enthousiastes et anxieux, et … pourquoi on ne le serait pas, si on s’installe à Paris, n’est ce pas ? Oui, Paris… La ville lumière, la ville des Champs Elysées, l’éternelle Tour Eiffel, la Seine, l’art, la poésie… On se voit très bien, dans un petit studio, dans un quartier très vivant et caractéristique de la capitale, en prenant le métro ou en traversant avec style les grandes avenues parisiennes… Sauf qu’il faut le trouver, ce petit studio !
Et donc, avec toute l’énergie et l’espoir du nouveau parisien, on se met à la recherche d’un logement. Bien sûr, on a tous un ami qui nous a raconté qu’il a réussi à trouver ce super appartement très bien situé, entièrement rénové et à un prix excellent, rien qu’en trois jours ! Et donc on se dit que nous aussi on peut réussir… Sauf que cet ami là, il a oublié de nous dire que le propriétaire de son appartement, c’est un ami de son père, que son père a beaucoup aidé auparavant et qu’il l’a accepté comme locataire rien que pour ça…
Ainsi, petit à petit on commence à découvrir que ça va être plus difficile de ce qu’on croyait, s’installer à Paris, et nos exigences en ce qui concerne notre futur logement décroissent progressivement… Chaque jour qui passe, on devient un peu plus flexible, et ce jour-là, lorsqu’on commençait nos recherches et on s’était dit que ce serait bien que ce soit un studio (et pas une chambre) entièrement rénové, meublé et équipé, pour simplifier nos vies, à deux pas d’une station de métro de la ligne qui mène à la fac, en zone 1, pour être près de tout, avec ascenseur, et avec le lit dans une vraie mezzanine, pour qu’il ne prenne pas de place, n’est plus qu’un lointain souvenir.
Au fur et à mesure qu’on assiste à des visites ouvertes de chambres et studios, où on trouve des dizaines et dizaines d’étudiants dans notre même situation, on commence à désespérer… Et on désespère. Et toutes nos exigences initiales sont passées de négociables à oubliables, jusqu’au jour où tous nos problèmes trouvent leur solution, et, avec une joie incroyable, on peut finalement appeler Maman pour lui dire qu’on a trouvé un logement…
-« Allo, Maman ? Oui, c’est moi. Il faut que je te dise… Tu ne vas pas le croire… J’ai trouvé !! Finalement, après trois semaines de recherches, j’ai trouvé ! Comment ? Non, ce n’est pas vraiment un studio, je dirais plutôt une studette… Mmm, oui, non en fait il n’est pas meublé, il est moyennement équipé… Oui, il y a une fenêtre, on n’arrive pas trop à y voir quelque chose car elle est très haute… Mais si quelqu’un y arrive, la vue sur la cour devrait être géniale, car je suis au 7è étage… Non, pas d’ascenseur, mais bon, c’est pour le mieux, comme ça je ferais un peu de sport tous les jours… En fait ce n’est pas dans un arrondissement parisien, mais tu sais, Maman, la banlieue proche c’est comme être à Paris, je combine deux métros, je monte sur le tram et en descendant je prends le vélib et j’y suis ! »
Bonne rentrée à tous !
Au début on est tous très enthousiastes et anxieux, et … pourquoi on ne le serait pas, si on s’installe à Paris, n’est ce pas ? Oui, Paris… La ville lumière, la ville des Champs Elysées, l’éternelle Tour Eiffel, la Seine, l’art, la poésie… On se voit très bien, dans un petit studio, dans un quartier très vivant et caractéristique de la capitale, en prenant le métro ou en traversant avec style les grandes avenues parisiennes… Sauf qu’il faut le trouver, ce petit studio !
Et donc, avec toute l’énergie et l’espoir du nouveau parisien, on se met à la recherche d’un logement. Bien sûr, on a tous un ami qui nous a raconté qu’il a réussi à trouver ce super appartement très bien situé, entièrement rénové et à un prix excellent, rien qu’en trois jours ! Et donc on se dit que nous aussi on peut réussir… Sauf que cet ami là, il a oublié de nous dire que le propriétaire de son appartement, c’est un ami de son père, que son père a beaucoup aidé auparavant et qu’il l’a accepté comme locataire rien que pour ça…
Ainsi, petit à petit on commence à découvrir que ça va être plus difficile de ce qu’on croyait, s’installer à Paris, et nos exigences en ce qui concerne notre futur logement décroissent progressivement… Chaque jour qui passe, on devient un peu plus flexible, et ce jour-là, lorsqu’on commençait nos recherches et on s’était dit que ce serait bien que ce soit un studio (et pas une chambre) entièrement rénové, meublé et équipé, pour simplifier nos vies, à deux pas d’une station de métro de la ligne qui mène à la fac, en zone 1, pour être près de tout, avec ascenseur, et avec le lit dans une vraie mezzanine, pour qu’il ne prenne pas de place, n’est plus qu’un lointain souvenir.
Au fur et à mesure qu’on assiste à des visites ouvertes de chambres et studios, où on trouve des dizaines et dizaines d’étudiants dans notre même situation, on commence à désespérer… Et on désespère. Et toutes nos exigences initiales sont passées de négociables à oubliables, jusqu’au jour où tous nos problèmes trouvent leur solution, et, avec une joie incroyable, on peut finalement appeler Maman pour lui dire qu’on a trouvé un logement…
-« Allo, Maman ? Oui, c’est moi. Il faut que je te dise… Tu ne vas pas le croire… J’ai trouvé !! Finalement, après trois semaines de recherches, j’ai trouvé ! Comment ? Non, ce n’est pas vraiment un studio, je dirais plutôt une studette… Mmm, oui, non en fait il n’est pas meublé, il est moyennement équipé… Oui, il y a une fenêtre, on n’arrive pas trop à y voir quelque chose car elle est très haute… Mais si quelqu’un y arrive, la vue sur la cour devrait être géniale, car je suis au 7è étage… Non, pas d’ascenseur, mais bon, c’est pour le mieux, comme ça je ferais un peu de sport tous les jours… En fait ce n’est pas dans un arrondissement parisien, mais tu sais, Maman, la banlieue proche c’est comme être à Paris, je combine deux métros, je monte sur le tram et en descendant je prends le vélib et j’y suis ! »
Bonne rentrée à tous !
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